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Wednesday, Jan 27th, 2016 at 05:11pm
Myriad Plug-in, et après ? -3-

 
Afin de savoir ce qu'il sera possible de faire (ou pas), nous avons analysé rapidement les solutions retenues par les autres éditeurs de musique.  
De manière générale, on peut dire qu'ils ne sont pas nombreux à proposer quelque chose.  
Le plus proche de ce que nous avions développé était le plug-in Scorch (Sibelius). Comme le nôtre, basé sur NPAPI, et comme le nôtre menacé de désuétude.
 
Ce plug-in serait apparemment remplacé à terme par une plateforme "Cloud" qui permettrait aux clients (moyennant finance?) de disposer d'un espace de stockage pour leurs partition, accessibles par le Web.
Leur système fonctionne apparemment comme ceci:
lorsqu'un fichier musical est envoyé sur le cloud d'Avid (l'éditeur de Sibelius), il est automatiquement converti en images de pages, et en MP3. Ce sont ces images qui sont présentées à l'écran dans le navigateur, et le MP3 qui est joué.
 
C'est également ce genre de solution qui a été retenue par MuseScore.
 
Avantage : pour l'utilisateur, cela correspond peu ou prou au MUSL, un espace dédié hébergé par l'éditeur. Les manipulations sont simples.
 
Problème: tous les documents musicaux présentés sur le Web doivent être hébergés sur les serveurs de l'éditeur, et dans un format assez gourmand en place (un MP3 est plus gros qu'un MYR). De plus, la conversion en images+MP3 doit être réalisé par le serveur, ce qui implique une consommation de CPU assez conséquente.
Jusqu'ici, avec notre plug-in, n'importe qui pouvait héberger les partitions sur son propre serveur, et les gérer à sa guise, sans contrainte de taille, de disponibilité d'un cloud externe, ou autre.  
 
De nombreuses chorales, mais aussi des profs, de simple amateurs ne s'en sont d'ailleurs pas privés. Il y a environ 10000 partitions sur le MUSL, mais le nombre de partitions .MYR actuellement proposées sur l'ensemble du Web est difficilement quantifiable.
 
Avons-nous les ressources, le temps matériel, les capacités humaines et techniques pour gérer un tel système de cloud centralisé, même s'il devait être payant? Rien n'est moins sûr.  
 
L'alternative à cela serait, comme nous l'avions prévu au départ, de proposer l'export vers le format de partitions Web directement depuis Harmony Assistant, et fournir les outils (sources Javascript) permettant à tout un chacun d'héberger ses musiques sur son propre serveur. MUSL utiliserait simplement le même système que celui proposé aux utilisateurs, comme c'est le cas actuellement avec le plug-in.
 
Nous nous interrogeons encore, et n'avons pas encore pris de décision définitive à ce sujet.
by Olivier Guillion
Comments

Comment from JP Thursday, Jan 28th, 2016 at 00:11am
Je vote pour!
Personnellement, je vote pour la solution permettant à l'utilisateur d'héberger ses partitions dans un format à définir sur son propre site (ou le cloud de son choix)
Il faut bien comprendre qu'on en fait pas ces partitions par plaisir. Elles sont largement utilisées par les chorales comme moyen d'apprentissage, elles sont transposées en fonction des besoins, elles ont des annotations, il y a souvent des versions spécifiques par voix, etc. Il n'est donc pas question le pus souvent d'utiliser les partitions d'un autre chorale pour la même œuvre.

Comment from Geo Thursday, Jan 28th, 2016 at 08:28pm
Un vote de plus
Entièrement d'accord avec JP.
 
Le complément a des fonctions qui paraissent difficilement compatibles avec des images et des mp3. Par exemple le changement de tempo ou la transposition.  
Si on veut garder la table de mixage, le petit oiseau, etc., il faut convertir en temps réel et donc un serveur plutôt costaud et de beaux débits internet.
Et il faudra bien que quelqu'un mette la main à la poche.

Comment from Olivier Guillion Friday, Jan 29th, 2016 at 04:18pm
Plug-in
Il faut bien comprendre que si les partitions soient hébergées chez l'éditeur (nous), cela ne signifie pas forcément qu'elles sont accessibles publiquement. Les espaces peuvent être privés.
 
Quant à générer les données sonores et graphiques en temps réel, l'idée n'est pas ridicule, mais la capacité CPU demandée au serveur serait colossale, et le système demanderait une surveillance et une maintenance probablement hors de notre portée. Sans compter les problèmes légaux : si une partition est sous copyright, ce serait chez nous, sur notre machine, que serait calculées les images des pages et les données sonores.
 
Il est donc probable que l'affichage et le jeu de la musique devra être préparé lors de la sauvegarde, et que le rendu sera fait par l'ordinateur de l'internaute. Des fonctions comme la transposition graphique, la table de mixage complète, etc, devront alors certainement disparaître.


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